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ven. 19 mars 2010

Bienvenue, petit chou.

Je n'arrête pas ces temps-ci, avec les amis pas vus depuis quelques jours, au bout de longs quarts d'heure, de me rappeler soudain quelque chose d'important : "Ah au fait, je t'ai pas dit !... Mon neveu est né la semaine dernière !..."

Je suis allée faire sa connaissance aujourd'hui. Il a dormi dans mes bras (pendant que je m'assoupissais moi-même sur le canapé). Peut-être que cette sieste commune nous aura permis de commencer à tisser un lien, et que je n'oublierai plus d'annoncer son arrivée parmi nous.

Ça me fait drôle de penser que ma crevette de nièce, pas encore deux ans au compteur, est désormais une grande sœur...

Je ne mets pas de photo, étant donné que 1. Tous les bébés ont grosso modo la même tronche 2. Et c'est toujours le nôtre le plus mignon. Ça vous donne une idée suffisamment précise.

jeu. 11 mars 2010

Viande fraîche

Il y a Jean qui, de semaine en semaine, laisse sombrer et re- sombrer et re-re-sombrer les règles d'addition de fractions dans un oubli si total qu'il en devient admirable. Je respire par le nez, tout va bien.

Il y a Rafi, qui aurait plus besoin d'un coup de pied au cul que d'un prof à domicile (je ne distribue pas les coups de pied au cul). Insolent et flagorneur, attachant quand il se met à me bombarder de questions sur la vie des gens, des écrivains, des artistes (j'aime les gamins curieux).

Il y a Drew, qui est arrivé des Amériques il y a bientôt deux ans et qui déteste la France "Aux USA on n'est pas noté sur la présentation, on n'a pas de devoirs, on travaille moins et on apprend plus etc, etc." Son père en revanche, est ravi d'être ici "La France est un pays merveilleux, vous connaissez cette chose magnifique qu'on donne aux gens, euh, les RTT ?"

Il y a Fleur, qui suit son rythme d'escargot et que je suis désolée d'avoir à secouer.

Il y a Milko, qui réussit le tour de force d'être adolescent ET cool (je veux des gamins comme ça si j'en ai un jour).

Il y a Constance, mignonne pouliche du 16ème qui sent bon le savon, blonde chevelure épaisse et lustrée, lèvres pleines, hanches inexistantes (tout le portrait de sa mère). Pas bêcheuse alors qu'elle aurait toutes les raisons de l'être. (peut-être que ça viendra plus tard).

Mes agneaux.

lun. 08 mars 2010

Tic-tac

J'ai 26 ans aujourd'hui. Et 26 ans, ça rime avec bilan :

  • Neuf ans après avoir passé mon bac, je suis toujours au bord de la piscine, à hésiter devant l'eau froide. Oh, je me suis mouillé les orteils, rafraîchi la nuque, mais on en reste là pour le moment (l'immersion totale viendra, faut pas se biler).
  • J'ai fait quelques beaux voyages (Gretchen a passé beaucoup de temps à la pension parentale).
  • J'ai hébergé trois litres d'un intrus lisse et nacré, j'ai testé Tenon-les-bains (y a pas de raison que ce soit toujours Le Goût qui se tape les bancs d'essai).
  • J'ai appris des rudiments d'animation en stop-motion, de poterie et de montage sonore (l'idée étant désormais de se perfectionner dans chacun de ces domaines sur les 50 prochaines années)
  • J'ai rencontré un garçon bien (c'est arrivé à des tas de gens avant moi, mais ça n'empêche : j'ai quand même tout un nouveau continent à explorer - ça va peut-être prendre un bon moment)
  • J'ai pris des trucs en photo, fait des gâteaux au chocolat, montré un intérêt éphémère pour le footing, gagné péniblement ma croûte avec des saloperies de sandwiches, etc, etc.

Si j'avais une appréciation à écrire sur un bulletin scolaire, je mettrais quelque chose du style "Tout à fait brouillon mais pas inintéressant". C'est pas si mal.

mer. 03 mars 2010

Dilettante forever (titre très possiblement déjà employé)

Je suis dans une drôle de période, où mes heures travaillées peuvent me rapporter du simple au décuple (le plus intéressant n'étant bien sûr pas forcément le mieux payé...)

Je voulais abandonner la photo professionnelle, mais c'est elle qui ne me lâche pas (tout à fait). Oh, je ne gagne pas de quoi vivre (ni même rembourser les frais engagés dans cette coûteuse voie), mais contre toute attente, il arrive parfois qu'on me sollicite encore.

Dans ma position, l'avantage est que je n'attends pas après l'argent que ces rares commandes sont censées me rapporter (oui, c'est mal, je l'avoue, je me démène fort peu pour réclamer mon dû). Les chèques, quand ils arrivent, sont considérés comme autant d'heureuses surprises, sans lien véritable avec le travail fourni quelques semaines plus tôt.

Il y a un autre cas de figure : le job qui ne paiera peut-être (voire sans doute) pas, dans lequel je m'investis bien volontiers, mais pour lequel je n'ai pas à fournir d'efforts de "vente" : ce sont d'autres personnes qui essaient de le placer, si ça marche, tant mieux, si ça ne marche pas, il m'aura été épargné d'essuyer des critiques pénibles et douloureuses (Il te faudrait un agent, quoi, a conclu le garçon vers qui mon cœur penche).

C'est comme ça que je veux bien faire de la photo : sans prise de tête.

Signe que le printemps est en marche

J'ai envie de revoir Orgueil et Préjugés.

mar. 23 février 2010

Travaux (en suspens, en cours)

Je profite que mes élèves soient tous partis faire du snowboard à Gstaad pour passer trois jours en Nivernais.

En prof consciencieuse, j'ai attendu les vacances pour m'enrhumer - j'en suis au quatrième jour, lorsque la sensation de respirer comme un poisson rouge bouté hors de son bocal fait place à celle d'avoir les oreilles, les sinus et la boîte crânienne bourrés de coton hydrophile.

Je travaille à un film (pour partie) d'animation, qui sera projeté lors d'un concert de mon amie Amélie, et dont le thème est l'eau.
J'ai beaucoup d'idées, mais je n'en suis qu'à la fabrication de divers prototypes du personnage qu'il faudra animer : il faut à la fois que sa texture, sa forme soient intéressantes, et qu'il soit aisément manipulable, peu fragile et surtout équilibré (quiconque a fait un peu de modelage sait qu'obtenir d'une figurine bipède qu'elle tienne debout relève parfois de l'exploit. Ah bin tiens, et si le personnage était plutôt quadrupède ?).

Mousse, tissu, laine, pâte Fimo, j'essaie tout et rien ne me satisfait vraiment...

Et encore, c'est la partie facile ; je redoute le moment où il faudra monter les scènes de façon à synchroniser le son (en direct, donc) et l'image.

ven. 19 février 2010

Pschit.

Je dîne chez ma voisine Torche Vivante Heure Bleue, qui a joué à Jeanne d'Arc avec son briquet, ça s'est mal terminé (surtout d'un point de vue capillaire), voilà qui prouve une fois de plus que fumer est dangereux pour la santé.

Moi ? Ça va, je n'ai rien enflammé, merci.

sam. 13 février 2010

Il faut que j'arrête de lire le journal

Oui Heure Bleue, je crois que pour le maire de Bagnolet qui a viré les habitants d'un squat (puis du gymnase qui était leur première solution de repli puis de leur deuxième solution de repli qui était un jardin public planté de tentes)(meuh non c'est pas du harcèlement), passer une nuit de février dehors (ou même juste trois heures, allez) vêtu d'un cachemire Bompard, ça suffirait pour le faire un peu méditer sur ses actes, pas besoin d'aller jusqu'à le mettre en caleçon.

Mais bon, toi tu es une véritable sauvage, moi je suis un peu tiédasse, c'est vrai.

Et pour la direction des Beaux-Arts, qui a viré l'installation d'une artiste (quatre banderoles, imprimées des mots "Travailler", "Gagner", "Plus" et "Moins"), jugée trop insolente avec Mister Talonnettes ? On fait quoi ? On les suspend par les pieds en lieu et place des fameuses banderoles censurées ? On leur tatoue sur le front "couard lèche-popotin des puissants" ?

Ça c'est un boulot utile, inventer des punitions pour les preneurs de décisions à la mords-moi-le-nœud. Un secteur garanti sans chômage technique...

mer. 10 février 2010

Mon royaume pour un quignon de printemps

Je croyais que c'était plus facile de passer l'hiver quand on était amoureux.

Eh bien que nenni, les copains, que nenni.
Je n'ai jamais été aussi affamée d'odeurs d'arbres, d'insectes bourdonnants, d'oiseaux pioupioutant, d'air tiède, de pull sur les épaules, de vert de bleu de jaune.

Ça n'a peut-être rien à voir, notez.

jeu. 04 février 2010

Bambi

Le temps d'avoir à nouveau le droit de faire du sport, l'envie de courir s'est envolée.

Alors aujourd'hui, j'ai pris le bus pour le cours de Vincennes, et j'ai chaussé mes rollers (pas encore étrennés depuis leur achat l'été dernier), assise sur un banc.

Je me lève du banc.

Ouh là. Ca roule drôlement bien ces trucs.

Ouuuh. Mais où est-ce que j'ai mis mon centre de gravité ?

Au secours, une pente de 0.01 % ! Je ne sais pas m'arrêter ! Aaaah ! Ah ouf, un poteau.

Je repars.

Ouh là là. Hé mais c'est vachement dangereux !

Je vais agripper cette poubelle l'air de rien en attendant que la bande de jeunes qui ne demande qu'à se moquer de moi me dépasse. Ils n'ont pas cours à cette heure-ci ? (note to self : pour toute autre activité humiliante, s'installer ailleurs qu'à 50 mètres d'un collège-lycée)

Finalement, j'ai tenu environ dix minutes en faisant des allers-retours sur un trottoir pas trop fréquenté, bien lisse, bien plat et régulièrement planté de poteaux.

J'hésite à présent, entre prendre des cours, retourner sur le cours de Vincennes (mais à 4 heures du matin cette fois), ou bien remiser ces saloperies à roulettes au fond de mon placard et tenter la piscine municipale.

dim. 31 janvier 2010

Conséquence visible et immédiate de ma flemme congénitale sur mon état de santé

Le tournevis qui va bien est à la cave, et je n'ai pas envie de descendre à la cave.

Alors à la place, j'utilise un Laguiole. Non seulement c'est idiot, mais en plus ça ne marche pas.

Snap ! a fait le couteau en me mordant le doigt.

Plic-ploc, le sang dans le lavabo.

La pseudo-pharmacienne qui se prétend infirmière (peut-être celle-là qui a vendu les mauvais médicaments à Heure Bleue) m'a fait un pansement à l'asepsie douteuse, j'aurais préféré que mon papa me fasse un point de suture, mais je suis à Paris et un point de suture à Paris, ça se paye, dans les 4 heures d'attente aux urgences.

Quels autre maux n'ai-je pas évités ainsi ? Dans quelle forme (physique et mentale, surtout mentale bien sûr) serais-je si je n'étais pas si désespérément cossarde ?

lun. 25 janvier 2010

Mort / Vivant

Ce weekend, nous avons dîné chez un ami d'enfance de ce garçon, là, qui est cher à mon cœur.

J'étais impatiente de rencontrer cet ami qui, je l'avais remarqué sur des photos, présente une ressemblance frappante avec le frère aîné de mon père, que je n'ai pas connu car mort d'un cancer (un peu comme tout le monde), à 20 ans (un peu moins comme tout le monde).

Ce frère, notamment, me manque. J'aurais voulu connaître sa voix, ses attitudes, sa relation avec mon père. Se serait-il marié ? Avec qui ? Aurais-je eu pour lui une profonde affection, ou bien une sympathie toute relative ? Qu'est-ce qui aurait été différent dans nos rapports avec mes grands-parents, si la famille n'avait pas explosé en vol ?

J'ai passé la soirée à scruter à la dérobée les traits de l'ami, faisant le compte des points communs et des différences.
La bouche, tout aussi généreuse, les yeux tiens, comme les miens, l'air un peu d'ailleurs, les pommettes, les lunettes, les mêmes cheveux très bruns, et puis... le nez moins long, la carnation plus méditerranéenne, le menton pas pareil.
Quant au timbre, quant aux gestes, qu'aurais-je bien pu reconnaître ? Je les ai épiés et enregistrés, avidement, tout de même.

C'était une rencontre un peu troublante, un peu émouvante, juste un peu. Je ne suis pas déçue ; il n'y avait rien de plus à espérer, que de rencontrer quelqu'un d'autre. C'est bien toujours comme ça que je l'ai connu, ce garçon qui n'a pas eu le temps d'être mon oncle ; en creux.

Mon neveu m'écrit une carte postale du ski : "Je sens que je vais avoir mon flocon". La tournure m'émeut, sans que je sache bien pourquoi.

ven. 22 janvier 2010

Idée de génie politique

J'aime bien ce boulot, aider les gamins à faire leurs devoirs. Je ferais même bien quelques heures de plus, si je pouvais ; seulement ils vont tous à l'école en même temps, et du coup, ne sont tous disponibles qu'aux mêmes moments (et moi, pas suffisamment douée pour l'ubiquité).

On ne pourrait pas leur faire faire les trois huit, à l'éducation nationale, histoire que moi je rentabilise mes journées ?

lun. 18 janvier 2010

Job d'étudiante sans étudiante

Vous avez pour divertir de votre chômage, décidé de donner quelques cours particuliers à une poignée de gamins, par l'intermédiaire d'un concurrent d'A-caca-domia.

Chaque heure travaillée vous coûte une heure de métro, car tous ces enfants habitent les beaux quartiers, ces beaux quartiers qui abritent des ambassades de pays minuscules et des consulats de lointaines îles inconnues.

Les dames pas si vieilles que vous croisez dans le hall des immeubles des beaux quartiers s'inquiètent de votre jeune présence dépourvue de rangs de perles, et vérifient avec tact que vous n'êtes pas un bandit de grand chemin venu subtiliser leurs oeufs Fabergé : "Mais, je ne vous connais pas je crois ? Vous êtes la maman des petits du cinquième peut-être ?...".

Il faut savoir patte blanche montrer...

Vous visitez des appartements dont la superficie vous laisse rêveuse. Il arrive que vous vous y égariez... Heureusement, la nounou philippine est là pour vous indiquer le bon chemin lorsque vous hésitez à un croisement.

sam. 16 janvier 2010

Le kyste, épilogue.

Hier, consultation post-op : tout va bien - mon chirurgien est une personne concise - et c'est donc la fin officielle de ma convalescence.

Je récupère le compte-rendu opératoire. Je passe sur l'étage sus-mésocolique (suce mes quoi ?), l'implantation du trocart de FIG (du trocart de qui ??), blablabla... Ah ! Le contenu du kyste est citrin avec un volume de 3 litres.

TROIS LITRES !!!... Ma parole, ce n'est plus un kyste, c'est une bon dieu d'outre ! Un f*cking Jéroboam ! (et du coup, je suis déçue de n'avoir perdu qu'un kilo et demi dans l'histoire... Je me sens lésée.)

La paroi de ce kyste est peu épaisse, souple, lisse, nacrée - cherchez pas, l'outre a été mise en beauté par Estée Lauder...

... Non mais quand même, trois litres. Je visualise trois briques de jus de pomme, je me demande comment j'ai pu tenir six mois comme ça - bon, ok, ça tournait à l'obsession, mais plutôt du type "Zut, il va falloir que je fasse des abdos" que "Zut, il va falloir que je me fasse hospitaliser". Les mécanismes qui se sont mis en place dans ma tête pour m'empêcher de penser que ce qui m'arrivait était pathologique me fascinent.

... Mais avant l'épilogue, il y a Le Retour de la Vengeance du Kyste : l'intrusion chirurgicale et les flots de bétadine qui s'ensuivent n'ont guère été appréciés par les populations locales, qui se sont rebellées en choisissant Dame Cystite comme figure de proue.
Je ne la connaissais pas, elle est attachante... voire collante... ok j'ai toutes les peines du monde à la faire dégager.
Du coup, avec les médocs, je pisse vert fluo, c'est, ... hum, distrayant.

ven. 15 janvier 2010

Les noceurs

Ca m'énerve de ne pas savoir parler de ce que j'aime.

Le weekend dernier à Bruxelles, l'adorable Couac m'a fait découvrir une bédé intitulée Les noceurs, de Brecht Evens. Graphiquement, c'est un vrai coup de foudre : c'est très très beau, riche, c'est complètement fou et incroyablement maîtrisé en même temps. Quant à l'histoire... Je viens d'effacer tout ce que j'ai pu écrire dessus, je ne sais pas raconter. Et pas moyen de trouver le moindre résumé sur le net, sans doute parce que le livre vient juste de sortir.

Il y a ce Robbie, d'un charisme incroyable, qui fascine tout le monde et dont tout le monde est amoureux. Il y a un ami tristounet. Des tas de filles plus ou moins jolies. Une fanfare yougoslave. LA boîte de nuit, qui est un personnage à part entière. Des chaussures magiques ("Chaque fois que je les ai portées, j'ai baisé"). Hum, je m'arrête là, lisez-le, c'est mieux.

lun. 11 janvier 2010

Feu

C'est la fin de la nuit. Mon sommeil s'allège et je monte doucement, comme une bulle d'air chaud, rejoindre les vivants.

Soudain, je prends conscience de craquements venant du dehors. Une lueur épileptique se promène sur les murs de la chambre ; une voix déformée par un mégaphone me parvient faiblement. De là où je suis, on dirait peut-être un affrontement calme et presque muet entre des policiers et des casseurs. Une bataille au ralenti de fantômes distraits.

Intriguée, je m'approche de la porte-fenêtre et je laisse couler mon regard plus bas, sur le boulevard ; il y a bien un petit camion de police, et une femme en uniforme qui parle dans la radio mais aucun saccage en vue, pas de débris, pas de sang, rien. Une seconde plus tard, je lève les yeux vers l'immeuble d'en face et je sens mes tripes se tasser brusquement au fond de mon ventre : au sixième étage, appartement de droite, un incendie.

Bois consumé métal fondu, torrent de feu vorace qui roule dans les pièces et prend de grandes goulées d'air par les fenêtres dévorées, fumée noire, fumée grise, pompiers, évacuations, mamies en robe de chambre, bébés encharpés contre leurs mères, grande échelle (just in case), lance à eau, torches de pompiers dans l'obscurité, flammes jaunes contre fumée blanche, asphyxie du feu lente mais sûre dans une guerre stratégique rondement menée.

La terreur qui persiste à baigner un recoin ancestral de la cervelle face un tel spectacle, c'est dingue. Je savais que je ne risquais rien mais quelque chose en moi se recroquevillait de peur.

(J'écoute et regarde ça en ce moment, il n'est pas impossible qu'il y ait un rapport)

jeu. 07 janvier 2010

Et puis il y a la poterie qui me manque...

  • Un nouveau stop-motion dans l'air, avec une copine musicienne (si on compare les projets à deux à une partie de ping-pong, c'est elle qui est au service).
  • Un livre pour enfants en chantier, avec une copine illustratrice (là, c'est à moi de servir).
  • Un autre stop-motion encore, avec une copine danseuse.
  • Un plan de reportage sonore et/ou photographique avec une copine journaliste

Dieu que je suis bien entourée !

  • Un montage sonore qui émerge lentement, un autre en stand-by, une demi-douzaine dans la tête (Sainte-Procrastination, si vous pouviez m'oublier cinq minutes, ça me ferait des vacances).
  • Des centaines de photos qui piaffent d'être triées, tirées, retouchées (faut que je me paye une sonde pour calibrer mon écran, et les travaux de mon futur-alleluia-labo ne sont pas terminés).

Le vœu que je me fais à moi pour 2010, c'est de déborder d'énergie créatrice.

ven. 01 janvier 2009

Deux (mille dix) pour le prix d'une

Je n'arrivais pas à me décider entre les deux versions de la carte de voeux confectionnée hier ; ou plutôt, moi je préfère la version nature, tandis que tout le monde me jure que la dorée est mieux (en tous cas, tous ceux qui n'osent pas avouer qu'ils préfèrent carrément les cartes unicef).

Alors je doute et je viens vous demander votre avis, mes chéris, en même temps que j'en profite pour vous souhaiter une année douce et chatoyante.


voeux2010a
Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en plus grand





























voeux2010b

(images réalisées avec un compact et Paint, si c'est pas léché c'est faute de moyens...)

mer. 30 décembre 2009

Non-ël et le Noël An

Comme le 24 et le 25 c'était Non-ël (1), nous redescendons tous à Biniou-City pour fêter, en quelque sorte, le Noël An (2).

Activités prévues pour ces quelques jours de rattrapage : promenades dans mon Nivernais chéri, vin chaud et petits gâteaux avec les amis, enregistrements sonores et peut-être atelier sténopé avec mon neveu, si ça l'intéresse.


(1) Pour ceux qui n'ont pas suivi, mon neveu subitement malade (pas grave-grave mais impressionnant, sur un gringalet d'amour comme lui qui a la force physique d'une mouche en temps normal) a passé le 24 et le 25 à l'hôpital.

(2) Jeu de mot gracieusement offert par volé à mon amie Amélie

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