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mar. 15 avril 2014

75/397 : La paresse

Pff... Vraiment ? Est-ce que moi, MOI, je dois écrire sur la paresse ?

Je SUIS la paresse, baby.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "La paresse" de Juliette

lun. 14 avril 2014

74/397 : Mode d'emploi

Pour déboucher un évier, si la ventouse n'a pas fonctionné, et avant de passer à l'étape Destop voire plombier, mode d'emploi :

Verser une dose de bicarbonate de soude, une dose de sel fin, deux doses de vinaigre blanc.

Au bout d'un quart d'heure, verser un litre d'eau bouillante.

Recette éprouvée une nouvelle fois aujourd'hui : impeccable.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Mode d'emploi" de Juliette

dim. 13 avril 2014

73/397 : Garçon manqué

Ma mère m'a raconté une fois que petite, elle demandait à se faire couper les cheveux très court : sa plus grande joie était que les passants dans la rue croient qu'elle était un garçon, c'est une méprise qui l'enthousiasmait au plus haut point.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Garçon manqué" de Juliette

sam. 12 avril 2014

72/397 : Impatience

J'éprouve assez peu d'impatience en général ; le temps passe beaucoup trop vite pour ça. Et puis il y a toujours un aspect de la situation présente à savourer, même quand on a hâte de la voir évoluer.

Je pourrais être impatiente de retrouver une situation professionnelle satisfaisante ; mais j'apprécie la liberté de ces jours sans emploi (sans emploi rémunéré du moins). Il m'arrive d'attendre avec impatience l'heure du coucher de Hiboute ; ça ne dure pas longtemps, elle fait trop de trucs mignons en permanence. Et si elle est vraiment relou, je n'ai pas le temps d'être impatiente parce qu'il y a des conneries à réparer, du bordel à ranger, des saloperies à nettoyer (aaah vivre avec un enfant d'un an... tout un poème).

Et même en cas de réelle impatience, en fait, je m'aperçois que je tire plaisir de l'attente elle-même... J'imagine la suite avec délice, la joie du moment attendu s'en trouve alors démultipliée.

Ceci était un témoignage de Milky, médaillée de bonze à l'édition 2014 du meeting Sagesse Coolitude & Carpediemité.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Impatience" de Juliette

ven. 11 avril 2014

71/397 : Assassins sans couteaux

Petite, c'étaient surtout les bagues dans lesquelles on cachait du poison qui me fascinaient.


La chanson du jour ne m'inspire pas beaucoup, j'ai l'esprit ailleurs et déjà un casse-tête d'écriture à résoudre pour aujourd'hui : LA lettre de motivation ultime, sublime, qui ferait oublier mon CV pas tellement sublime, lui. Y a du boulot... Je m'y remets.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Assassins sans couteaux" de Juliette

jeu. 10 avril 2014

70/397 : Les dessous chics

Après avoir passé des années à galérer pour trouver des soutien-gorges, peut-être pas chics mais au moins dans lesquels je me sentais à l'aise, j'ai fini par trouver la solution. Ou plutôt, c'est la solution qui est venue à moi, ai-je réalisé en discutant d'allaitement avec une toute jeune maman cet après-midi : la solution, c'est de ne plus porter de soutien-gorge.

J'ai ainsi arrêté assez rapidement au début de l'allaitement, parce que si j'ai du mal à trouver un soutif lambda, vous pouvez imaginer la galère du soutien-gorge dédié à la sortie de nichon huit fois par jour : à côté, la quête du Graal c'est un saut à l'épicerie pour acheter un paquet de Pépito.

Et puis, m'apercevant que je ne m'en portais pas plus mal, une fois l'allaitement terminé, je n'ai pas trouvé de bonne raison de m'y remettre (c'est CERTAIN, perdre une taille de bonnet, ça AIDE à prendre ce genre de décision).

Du coup je me demande : est-ce que l'absence de dessous peut être chic ? Les garçons en général opinent "ah oui c'est très très très bien, très sympa, très frais". Quelque chose me dit cependant que je ne devrais pas complètement me fier à leur avis. Mais du reste, est-ce que ça m'intéresse d'être chic ? Déjà si je ne ressemble pas à une clocharde, c'est bien beau.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Les dessous chics" de Juliette

mer. 09 avril 2014

69/397 : Une chose pareille

"C'est dimanche matin et j'épluche les offre d'emploi. J'y trouve deux catégories de boulot : ceux pour lesquels je ne suis pas qualifié, et ceux dont je ne veux pas. J'étudie les deux."

Iain Levison dans Tribulations d'un précaire.

Je cherche du travail. Quand j'ai commencé à l’Éduc Nat, je ne croyais pas qu'une chose pareille se reproduirait de sitôt... Fouiller l'internet à la recherche d'offres intéressantes, regarder longtemps par la fenêtre pour pondre de jolis mails de motivation, se savoir systématiquement sur- ou sous-qualifié pour le poste.

Je pensais que j'en avais fini pour un bout de temps avec ces moments-là, et puis, finalement, comme un naturel qui reprendrait inexorablement le dessus, me voilà à nouveau en chasse. Ces jours-ci, je me dis que je ferais mieux d'accepter ma nature volage, plutôt que de chercher à tout prix le job de mes rêves, pour m'en détourner au bout de quelques mois, parce que mes rêves auront pris du plomb dans l'aile.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Une chose pareille" de Juliette

mar. 08 avril 2014

68/397 : Le petit vélo rouillé

Il y a deux ans, nous avions ma copine Amélie et moi entrepris de rallier Nevers à l'océan Atlantique, en suivant les bords de Loire à vélo (par tous petits bouts, pour faire durer le plaisir). L'été dernier, j'allaitais encore Hiboute, donc mon vélo a peut-être un peu rouillé, mais pour 2014, j'espère bien rajouter quelques kilomètres à notre compteur !

Je vous plante là avec une rediff, du coup.

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Le petit vélo rouillé" de Juliette

lun. 07 avril 2014

67/397 : La lueur dans l'oeil

Nous avons tous expérimenté la paréidolie, qui consiste à "voir" un visage ou un bonhomme là où il n'y en a pas.

Le siège cérébral de la fonction permettant d’identifier des formes, extrêmement importante pour la socialisation et le développement de l’espèce, se situe dans le lobe temporal. Une lésion de celui-ci peut entraîner des agnosies visuelles aperceptives (par exemple une prosopagnosie, l’impossibilité d’identifier un visage) et occasionner, en réaction, des paréidolies. (Wikipédia)





Savoir dessiner, c'est en quelque sorte maîtriser cette illusion d'optique, et être capable de la reproduire à l'envi, non ?

(je suis super hors sujet aujourd'hui, pardonnez-moi, le titre d'aujourd'hui n'a fait naître aucune lueur dans mon œil...)

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "La lueur dans l’œil" de Juliette

dim. 06 avril 2014

66/397 : Mémère dans les orties

Plus jeune, je n'étais pas toujours très sympa avec mes grands-mères. Elles m'agaçaient, chacune à sa manière, et je m'emportais vite, j'avais des mots durs, grinçants. Je crois que je n'étais pas un cadeau...

Et puis je suis devenue plus patiente, moins intransigeante. Elles m'énervent toujours par moments, mais je ne le montre plus, je reste gentille. Je sais qu'à mon âge, ça n'a plus rien d'évident d'avoir encore ses grands-parents.

Du coup, nos relations se sont apaisées, et sont plutôt agréables désormais. Même s'il a fallu quelques temps à ma grand-mère maternelle pour ne plus être sur la défensive. Quant à ma grand-mère paternelle, je pense que c'est son état qui a amoindri la toxicité du venin qu'elle distillait à mon égard !

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Mémère dans les orties" de Juliette

sam. 05 avril 2014

65/397 : Il s'est passé quelque chose

Les garçons de mon quartier se sont manifestés vingt-quatre heures trop tard pour le blog, en piquant une barquette de raisin chez le primeur, sous mon nez éberlué.

Alors c'est autre chose qu'il s'est passé et que je vais vous raconter.

Soirée tardive chez des amis aux Lilas. On a prévu le coup, emmené Hiboute en poussette pour pouvoir l'y coucher, et rentrer ainsi sans la réveiller (bon en fait c'est un plan qui ne marche jamais, elle se réveille toujours et on traverse Paris assoupi avec un bébé un peu dans le coltar mais les yeux bien ouverts).

Le moment venu, je l'emmène dans une chambre à l'écart du bruit et je l'allonge dans sa poussette. Je chantonne, puis je chuchote des mots d'amour, comme on fait à la maison d'habitude. Mais, comme on est dans un endroit inconnu pour elle, je décide de rester à ses côtés jusqu'à ce qu'elle s'endorme - ça prend une dizaine de minutes normalement. Alors nous restons là, dans la pénombre, elle est tranquille mais ses paupières n'ont pas l'air lourdes du tout, j'attends j'attends j'attends et elle ne dort toujours pas.

Au bout de vingt ou trente minutes j'en ai un peu marre, alors je lui dis "Chouquette, je vais te laisser t'endormir, je suis juste à côté d'accord ?" Et là, elle me fait oui de la tête (alors qu'elle manie le non avec beaucoup plus de facilité...), et au revoir de la main. Genre "Oui allez c'est ça bonne nuit, tire-toi maintenant maman".

Et bien entendu, après mon départ, elle s'est endormie en vingt-deux secondes.

Elle m'a bien fait rire...

Bien avant que Hiboute arrive dans nos vies, j'aimais déjà la devinette : "Qu'est-ce qu'un gilet ? C'est un vêtement que met un enfant quand sa mère a froid..."

Je découvre que le gilet est bien plus large que ce que je croyais, et ne protège pas, censément, que du froid. On passe son temps à projeter tant de choses sur nos enfants...

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Il s'est passé quelque chose" de Juliette

ven. 04 avril 2014

64/397 : Les garçons de mon quartier

C'est curieux, je n'arrive pas vraiment à me faire une idée de ce que pourrait être "les garçons de mon quartier", parce qu'il y a un comme un hiatus : je ne suis plus une gamine, ni même une jeune fille : du coup, les garçons, si c'est moi qui en parle, ce sera les enfants, ou les adolescents. Les garçons de mon âge sont des mecs ou des types ou des hommes, ou alors ceux que je connais bien et que j'appelle pour l'apéro si les filles sont déjà servies "Les garçons, vous voulez une bière ?".

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Les garçons de mon quartier" de Juliette

jeu. 03 avril 2014

63/397 : Une lettre oubliée

Bin non, pas de lettre oubliée chez moi, ni reçue ni envoyée. Ou alors si, peut-être, mais si je l'ai oubliée, comment vous en parler ?

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Une lettre oubliée" de Juliette

mer. 02 avril 2014

62/397 : Casseroles et faussets

Je suis toujours mal à l'aise quand j'entends quelqu'un chanter faux à la télé - généralement ce genre de choses se produit devant un jury sadique et cruel qui prend beaucoup de plaisir à humilier le malheureux, pendant et après sa prestation.

Bien évidemment, les directeurs de casting de ce style d'émission pourraient éliminer les casseroles avant l'étape télévisée, avec plus de douceur... Mais ce n'est pas l'objectif, puisque la lapidation est un élément à part entière du spectacle.

Autant je peux concevoir qu'on puisse aimer regarder un match de foot, ou un épisode de Derrick, ou même un jeu télévisé à base de vachettes... Autant ça, ça me dépasse complètement. Je ne comprends pas mes congénères, je ne comprends pas le plaisir qu'on tire face à ce genre de scène.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Casseroles et faussets" de Juliette

mar. 01 avril 2014

61/397 : Rhum pomme

Je songeais au fait que mon blog était, de loin, l'activité la plus longue que j'avais jamais poursuivie - si on excepte la scolarité où l'on ne m'a pas vraiment laissé le choix. En deuxième position vient le Tigre-Chou, que je pratique depuis quatre (!) années consécutives.

J'y pensais alors que j'essayais de me rappeler depuis quand je lisais le blog de Christie, Maviesansmoi, qui m'a inspirée au fil des années de multiples façons : la Loire à vélo avec ma copine Amélie, c'est elle (de manière un peu tordue, c'est son voyage en solitaire à pied qui m'a fait envie et que j'ai lééégèrement adapté). Les pages du matin, qui m'aident à réfléchir et sans doute à vivre sereinement, plutôt, cette phase de transition professionnelle, c'est encore elle. Et... le rhum arrangé fait maison, c'est elle aussi !

Mon premier essai est à la banane, mais j'essaierais bien la pomme, aussi, un de ces jours...

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Vous mettez dans une bouteille de rhum plus tout à fait pleine : des bananes, une gousse de vanille, du sucre. Vous secouez bien tout ça et ensuite vous attendez six mois avant de déguster. Trois mois ça suffit non, négocie le Tigre...

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Rhum pomme" de Juliette

lun. 31 mars 2014

60/397 : Madame rêve

D'abord c'est Mademoiselle, et ensuite je ne rêve pas, je poursuis une Réflexion sur l'Avenir. C'est pas du tout pareil.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Madame rêve" d'Alain Bashung

dim. 30 mars 2014

59/397 : Bijou bijou

Ma grand-mère, qui a un grand sens du détail, avait l'habitude de porter des colliers fantaisie, les jours où ses arrières-petits-enfants (c'est-à-dire mes neveux, pour les distraits dans le fond) venaient lui rendre visite : les petits de un, deux ou trois ans, assis bien sagement sur ses genoux, tripotaient avec bonheur les grosses perles colorées.

Ma grand-mère ne prend plus d'enfants sur ses genoux parce son dos lui fait mal, parce que ses bras se bloquent, parce que ses mains ne répondent plus. Et elle ne porte plus tellement de colliers, ni aucun bijou il me semble. Elle ne s'habille plus et nous reçoit en chemise de nuit, dans sa chambre.

La grande victoire, la dernière fois que ma sœur et moi y sommes allées avec nos enfants, a été de la faire venir s'asseoir au salon, plus vaste, plus lumineux, plus commode pour occuper les gosses. C'était joyeux et émouvant de la voir jouer aux dominos avec les petits. Je culpabilise de ne pas y emmener Hiboute plus souvent.

Ma grand-mère n'est pas en train de mourir mais elle en n'en peut plus de vivre. Mon grand-père se met en colère quand elle manifeste cette lassitude, les douleurs permanentes, l'oisiveté forcée, elle qui était si active. Je la comprends, je le comprends lui aussi. C'est indémerdable.

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Bijou bijou" d'Alain Bashung

sam. 29 mars 2014

58/397 : Chez Max coiffeur pour hommes

Avant / Après

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397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Chez Max coiffeur pour hommes" d'Alain Bashung

ven. 28 mars 2014

57/397 : L'apiculteur

Je rêvais d'être apicultrice, à une époque. Les ruches doivent se trouver à plus de 5 mètres des fenêtres du voisinage, m'a appris une camarade du cours de poterie qui a suivi, elle, la formation d'apiculture au jardin du Luxembourg. Alors, même avec une grande terrasse, ce sera un peu juste, en plein Paris.

A défaut d'une ruche, je construirai peut-être un hôtel à insectes solitaires. "The Lonesome Bee Hotel", ça sonne presque comme une chanson de Johnny Cash, non ?



397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "L'apiculteur" d'Alain Bashung

jeu. 27 mars 2014

56/397 : Le Sud

Je me désabonne progressivement des newsletters liées à l'éducation, à mon ministère, ainsi que de celles des syndicats enseignants, dont SUD.

La perspective de reprendre du service en tant qu'instit s'éloigne dans le temps et dans le champ des possibles. Chaque fois que j'entends parler de mon métier, comme neuf fois sur dix les nouvelles ne sont pas bonnes, j'ai une petite bouffée de soulagement à l'idée d'avoir quitté le navire. Mais, quand la dixième fois, il s'agit de profs qui s'amusent, d'élèves qui réussissent, alors mon cœur se serre : moi je n'ai pas pu, je n'ai pas su...

Des périodes de doute professionnel, j'en ai connu plusieurs, celle-ci n'est pas la pire ; mais ce n'est tout de même jamais très agréable d'échouer quelque part (même s'il aurait été bien plus pénible encore de m'obstiner).

397 chansons à prise rapide ?
Aujourd'hui "Le Sud" d'Alain Bashung

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