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dim. 15 mai 2011

"Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes, pas possible que t'en réchappes"

"_ Mais alors attends, ligne deux cent trente-quatre, je mets quoi ?

_ Bin, la ligne deux cent trente-quatre c'est le total des lignes deux cent vingt-et-un et huit cent quarante-sept, mais seulement si le total est supérieur à trois cent soixante-deux. Sinon, si la ligne deux cent vingt-et-un et la huit cent quarante-sept font un total inférieur à trois cent soixante-deux, alors c'est pas la ligne deux cent trente-quatre qu'il faut remplir, c'est la ligne six cent dix-huit. Sauf si le report de la différence (entre la ligne cent quatre-vingt-quatorze et la ligne cinq cent soixante douze) à la ligne sept cent trente-trois est inférieur à dix mille sept cents.

_... Bon, je marque cent soixante-quatre, t'en penses quoi ?

_ ..."

Depuis l'année dernière (seulement : j'ai attendu que le fisc me sorte du foyer parental à coups de pied au cul), je remplis ma déclaration d'impôts, avec l'aide de mon papa. Ça fait des conversations téléphoniques exotiques.

ven. 13 mai 2011

Fin des hostilités le 21 juin

Ma convocation aux oraux est arrivée en même temps qu'une jolie carte postale de Marseille, dont je remercie l'expéditrice...

En attendant, pour le paiement de mes stages / remplacements (dont le premier remonte tout de même à février), à part la route qui poudroie, sœur Anne, je ne vois toujours rien venir... Sans doute un petit entraînement à être traités comme des chiens de la part de cette noble institution.

Je vous laisse avec un petit message de santé publique.
bière

mer. 04 mai 2011

Énigmatique excrétion.

Il me semble que la litière du chat se remplit trois fois plus vite lorsque nous partons en vacances (enfin, vacances...). Dois-je en déduire qu'en notre présence, l'animal fait comme Farrugia, et va chier chez le voisin ?


chat

Le chat du Chou, donc. Gretchen a obtenu son permis de séjour de 5 ans sur le territoire parental...

sam. 23 avril 2011

Asphyxie

marathon

Pour illustration de mon marathon personnel (restent 6 semaines avant le début des oraux), il n'y a qu'à remplacer les gobelets de flotte par des tablettes de chocolat... (mes culottes me serrent).

mer. 06 avril 2011

WTF ??.... Comme on dit.

cambriolage

Pour l'instant, y a rien qui redondit du tout, en fait. Ça ne fait que deux jours que mon appartement a été cambriolé.

Mais c'est quand même assez mystérieux : ils ont piqué des trucs classiques, bijoux, ordinateur portable, GPS (rien à moi, tout à la fille qui vit chez moi en ce moment), boîte de capotes (bin oui après tout, pourquoi pas). Mais ils ont laissé, ouverte, bien en évidence, l'enveloppe pleine de dollars que je conservais dans mon bureau (le taux de change n'était vraiment pas avantageux quand je suis rentrée de New York il y a deux ans).
Je penche pour une bande d'ados mal dégrossis qui ne savent pas ce qu'est un bureau de change (non parce que garder des billets de Monopoly soigneusement rangés dans un tiroir, c'est quand même un peu absurde).

jeu. 31 mars 2011

Comment se retrouver ronde comme une queue de pelle avant 18h30

Votre chéri passe vous chercher à l'école où vous faites votre stage, vers 17 heures.

La journée a été un peu rude pour tous les deux ; pour vous, parce que vous n'avez pas fait du très bon travail aujourd'hui (normal : vous êtes en train d'apprendre, et avec la réforme, on vous apprend beaucoup moins bien. Résultat, vous essayez d'être le moins néfaste possible et c'est déjà pas mal) et parce qu'à moyen terme, ça vous désespère un peu de vous ruiner la santé pour entrer dans une institution qui semble ne demander qu'à vous achever - vous et vos élèves. Bon.

Vous allez prendre un coup, dans un bar qui ne sert pas de boissons chaudes - vous n'auriez pourtant pas craché sur un peu de caféine pour vous aider à tenir le reste de la journée. Vous prenez un Picon, puis, comme il fait un peu frisquet, vous rentrez et découvrez une collection d'une vingtaine de rhums arrangés.

Qui résisterait à un rhum poire-caramel ?

Pas vous.

Qui dirait non à un deuxième verre, alors que le Tigre-Chou et vous avez encore plein de choses à vous dire, et plein de bisous à vous faire ?

Pas vous.

Qui titube à 18h20 vers le métro du retour ?

Eh bien oui, c'est vous, pauvre nouille.

Allez, au boulot maintenant.

mer. 23 mars 2011

Abracadabra

Mon Tigre-très-Chou m'a offert un clémentinier pour mon anniversaire. Les 60 centimètres de balcon s'en trouvent transfigurés, regardez un peu comme c'est dingue :

Paris, un peu beurk
pas-toscane

Pouf, la Toscane !
toscane
(ne pas goûter les clémentines fort amères, sous peine d'effondrement immédiat de l'illusion)

sam. 12 mars 2011

7 ans de réflexion (punaise, je baisse en titres)

Un billet trouvé sur des blogs que j'aime bien, et puis comme c'était mon anniversaire cette semaine, c'est l'occasion d'un petit bilan...

20 ans

Je suis à Paris depuis quelques mois / en licence de sciences du langage car je voudrais être prof de FLE / mon appartement est deux fois plus grand que le précédent, il y a un jardin et pas beaucoup de lumière / j'ai une télé sub-claquante / j'ai un neveu de deux ans / et déjà, un blog / pour mon anniversaire j'ai demandé un appareil photo numérique, jusqu'à présent je ne me suis jamais servie que de jetables / je lis tout ce que Joann Sfar pond et je suis super calée en BD indépendante / je rentre à Biniou-City tous les weekends pour prendre des leçons de conduite, je suis nulle et j'ai horreur de ça / c'est la dèche sentimentale absolue, je n'arrive pas à croire que je suis si peu chanceuse en amour / bon mais j'ai la santé...

27 ans

Je suis toujours à Paris mais mon centre de gravité s'est déplacé d'un arrondissement / je souffre à l'Hi-Hue-Éphème car je veux être instit (moins précaire que prof de FLE, ô combien plus douloureux...) / je ne vis plus beaucoup dans mon appartement, mais énormément dans celui du Tigre-Chou, qui est deux fois plus grand que le mien (si je double ma surface tous les 7 ans, ça va devenir ingérable vers la cinquantaine...) / ni lui ni moi n'avons la télé et plus le temps passe, moins je parviens à la regarder / j'ai un neveu de neuf ans, une nièce de trois ans et encore un neveu d'un an (argh, j'ai oublié son anniversaire, c'était hier) / je soigne moins mon blog, mais n'envisage pas de vivre sans / j'ai quatre ou cinq appareils photo, je n'ai rien demandé pour mon anniversaire / les seules BD que je connais encore sont celles des BD-blogueurs... / je rentre à Biniou un coup de temps en temps pendant les vacances, je me sers de mon permis de conduire une fois par an et la plus grosse ville dans laquelle j'aie jamais conduit reste Moulins en juillet 2007 / j'ai une chance immense, immense / je suis malade tout le temps, et espère que c'est seulement conjoncturel...

sam. 05 mars 2011

Où je ne fais pas QUE chougner.

Avec le Tigre-Chou, on s'amuse à prendre la tête terrifiante de Jack Bristow, ses traits absolument immobiles, sa voix menaçante, et on se dit à tour de rôle "Ne m'appelle plus jamais Coquinou." C'est le jeu le plus simple et le plus drôle de la Terre.

Visite assez chouette de l'expo de Jean-Michel Othoniel à Beaubourg. En apercevant un de ses ouvrages co-signé par Marie Despleschin, j'explique à l'amie que j'accompagnais qu'elle fait partie de mes écrivains préférés, je lève les yeux, et pouf, elle était là, à un mètre devant moi ! Nous l'avons écoutée raconter l'histoire de Pierre Loti fabriquant de petits personnages, enfant, et de son "successeur" qui un siècle plus tard mettait ces petites poupées en scène dans des décors féériques de verre soufflé.

Je suis en train de lire le livre le plus mal traduit de tous les temps : le traducteur est absolument réfractaire au passé simple de la première personne du pluriel. Tous ces -âmes, tous ces -îmes, c'est au-dessus de ses forces, alors du coup, chaque fois qu'il tombe sur un "nous", il enchaîne sur un passé composé. Ça donne des trucs du style je pris mon arme, mon frère la sienne, et nous avons attaqué les méchants. C'est comme de descendre un escalier aux marches inégales, ça me rend la lecture malaisée.

Ma fatigue nerveuse me pousse à faire les mauvais choix, à prendre les mauvaises décisions, les conséquences étant plus ou moins fâcheuses : je m'ouvre la main avec une boîte de sardines (3 heures aux urgences, 4 points de suture), je passe ma clé USB à la machine (là, une série d'expériences malheureuses préalables dans la perte de données numériques a limité les dégâts), je mets trois heures à rentrer chez moi en cherchant un improbable raccourci... Je pédale dans la semoule, à l'aveugle, cherchant à tâtons la sortie de cette mauvaise passe dans laquelle je me trouve. J'ai la sensation de ne plus tourner très rond. A cet instant, je connais un moment de répit, proche de la sérénité (la lumière rasante de cette après-midi de mars n'y est sans doute pas pour rien). Mais c'est comme si j'étais droguée (euh... chéri ? t'as rien mis de spécial dans le gratin dauphinois ?). J'attends la prochaine crise de nerfs...

sam. 26 février 2011

Fusible (probabilité de billet décousu : forte)

Allez, un billet plaintif, après tout c'est mon blog, je fais c'que j'veux.

Comment je vais ? Pas terrible, j'en ai marre de cette année qui pue la classe prépa. Je gère très mal la double pression (que ces mots sont creux ; mais je n'en ai pas d'autres) de l'Hi-Hue-Éphème et du concours (d'accord, elle vient aussi sans doute de moi, en partie, cette pression), sans parler de celle des stages : l'impression qu'on m'a appris à nager le crawl sur un tabouret durant le premier semestre, avant de me jeter pour la première fois de ma vie dans une piscine où j'ai pas pied : j'ai beaucoup remué pour simplement parvenir à garder la tête hors de l'eau...

J'enchaîne les maladies psychosomatiques presque sans pause, et c'est un stress de plus que d'attendre la prochaine qui va me tomber dessus (mycose ? bactérie ? à qui le tour ?).

J'ai une boule dans la gorge depuis un mois en pensant aux cours qui vont reprendre lundi, rien que l'idée du trajet en métro me donne envie de pleurer (alors que c'est un trajet de durée et de pénibilité tout à fait standard pour Paris). Bref, à l'aube de ce second semestre, je n'ai plus de jus. Plus rien envie de foutre.

Oh, il n'est pas question de tout planter, bien sûr. Je veux mon master, je veux mon concours. Mais, comment dire ? En arrêtant les frais. Je suis dans tous mes états depuis huit mois désormais, et pour les quatre qui restent, je ne peux plus continuer ainsi. Je ne sais pas encore bien comment je vais m'y prendre pour faire autrement... On verra.

Évidemment, quand on passe un concours, il vaut mieux travailler trop que pas assez. Et il est probable que je m'en mordrai les doigts, si je rate pour n'avoir pas assez cravaché sur la fin. Mais une petite voix me souffle "Relax, tu vas l'avoir", et j'ai envie de l'écouter. Rien ne garantit que cette petite voix n'est pas celle de mon petit démon, mais allez, je tente. Si je me goure : tant pis.

Alors déjà, ces vacances d'hiver ont été de vraies vacances. J'ai rien branlé, c'était super :

  • J'ai recyclé un lit cassé en bibliothèque, avec une scie une perceuse et tout et tout. Au final, on dirait juste une Billy, mais que je suis FIÈRE !
  • Je n'ai pas mis à profit mes nombreuses heures de train pour lire des cours, j'ai juste regardé par la fenêtre, pris un café au wagon-bar, fait les mots fléchés et le sudoku de 20 Minutes.
  • Je me suis fait dorloter à Biniou-City.
  • J'ai bidouillé un film d'animation pour mon amie musicienne.
  • J'ai lu des BD.
  • J'ai fait des photos.

Et, curieusement, ces dernières nuits, j'ai drôlement bien dormi.

Reste à transposer hors période de vacances...

dim. 13 février 2011

Bilan comptable de ces 2 semaines en maternelle :

  • 26 sources de bruit, de morve et de "Maîtreeeeeesse..."
  • 16 doliprane 1000 mg (2 par jour d'école, aïe ma tête)
  • 740 milliards de bactéries échangées
  • 2 à 3 moutards en permanence accrochés à mes basques aux récréations
  • 195 fois dit "Va te moucher"
  • 61 fois la comptine magique pour obtenir le silence
  • 1 extinction de voix malgré tout (très pratique pour faire les méchants dans les livres) + 1 angine + 1 otite
  • 3 quarts de jour d'arrêt de travail, du coup.
  • 53 dessins "C'est pour toi maîtresse"
  • 800 g de pâte à sel
  • 15 rappels de la chanson de Justin le lapin (il était temps que ça se termine, je commençais à me lasser...)
  • 3 chouchous ++
  • 2 purges +++ (pas pouvoir souffrir un gamin et rester juste tout de même)

mer. 09 février 2011

Les risques du métier

Le stage n'est pas terminé, mais je pense que le pire moment est derrière moi : quand hier, la petite Eurydice avec sa grosse tête essentiellement remplie de morve m'a éternué dessus sans mettre la main.

J'en ai, littéralement, pris plein la tronche. Insoutenable.

dim. 30 janvier 2011

Octopus et 26 lilliputiens qui attendent de me faire la peau

Pu emmener le Tigre-Chou au dernier spectacle de Philippe Decouflé, Octopus. Que c'était BIEN !!! C'est pas compliqué, il y a tout ce que j'aime dans Octopus : de l'humour, de la sensualité, de la bonne musique, des surprises, de la beauté beaucoup de beauté et plein plein de joie.

Sentiment de plénitude et de reconnaissance : j'avais envie de remercier tout le monde, Elodie qui m'a fait découvrir l'univers Decouflé (j'y avais posé sans le savoir un pied avec le clip du Petit Bal perdu il y a quelques années), l'Hi-Hue-Éphéme qui m'a eu les places, et toute la troupe DCA bien sûr, pour ce moment de paradis.

Sans transition, à partir de demain, ça ne rigole plus (ou alors, au contraire, on va bien se marrer, je ne sais pas encore) : j'effectue mon premier remplacement, dans une classe de moutards âgé de 4 à 6 ans (non non, je ne suis toujours pas homologuée par le Khôncours de Prauféceur Dézécolle. Tremblez, parents).

Quinze jours pour savoir si la maternelle c'est définitivement pas mon truc, ou alors si. Nerveuse ? Un chouïa. Gérer un double niveau de maternelle, prise dans un faisceau de contraintes et d'obligations pédagogiques, parfois limite contradictoires, il me semble à l'heure de la préparation que c'est tout bonnement inhumain. Je vous rendrai mon verdict dans quelques jours...

ven. 21 janvier 2011

Vacances express

Trois jours passés à Deau- et Trouville avec Chéri-Chéri, nous fûmes très occupés à ne rien faire : des photos comme si on avait 16 ans, des jeux d'arcade dans le seul endroit cool de Deauville, des pauses café-bouquin-soleil à tout bout de champ, bref, de la glande de compète.

Nous n'avons fait qu'une halte frileuse au casino : pour vous situer un peu le niveau de flambe, moi j'ai perdu 18 euros, et le Tigre-Chou a niqué le système avec un gain de 5 euros... Des vrais guedins de la roulette, quoi. Mais quel endroit bizarre ! Il y avait un type à notre table, il a perdu peut-être 50 ou 100 ou 200 euros en quelques minutes, puis il est parti et le croupier lui a dit "A demain". Et puis des micros et des caméras et des vigiles partout, et pas le droit de prendre des photos, des tas de règlements et d'avertissements où qu'on pose les yeux. Et le sentiment calviniste ? qu'il se passe quelque chose de mal dans ces salles de jeux d'argent.

A part ça : impossible de trouver un restaurant ou un café sans écrans plasma à Deauville : encore un point de plus pour Trouville qui nous fut, sans surprise, bien plus sympathique que sa voisine snobinarde et ennuyeuse.

dim. 02 janvier 2010

Bonne année mes chéris !

Cette année, pas de carte de vœux maison ici, mais je vous souhaite tout de même une bonne santé et tout le tralala.

Pour moi : que ça continue d'être awesome avec mon Tigre-Chou, et qu'on en finisse - bien - avec ce concours (enfin, sa préparation surtout) qui me les brise menu menu.

Qu'est-ce qu'il faut faire d'autre ? Ah oui, le bilan de 2010... Voyons voir... Je pourrais plutôt vous dresser une petite liste de mes coups de cœur, mais soit j'ai vraiment pas beaucoup culturé cette année, soit j'ai une mémoire de poisson rouge.

  • Si quand même : en BD, j'en avais déjà parlé ici, il y a eu Les noceurs, de Brecht Evens. Très très bien.
  • Roman : Middlesex, de Jeffrey Eugenides. Il ne date pas de cette année mais vous êtes peut-être passés à côté.
  • Ciné : hum. Vous n'avez rien à me conseiller ? J'ai vu surtout des nanars épouvantables en 2010...
  • Musique : je suis fan obsessionnelle de la reprise de Philippe Katerine (à retrouver ici) de cette chanson de Pierre Vassiliu, Qui c'est celui-là ?. Bizarrement, elle me transporte, elle me rend très heureuse.

C'est bon, j'ai tout fait ? Ah non, il reste les bonnes résolutions. Je n'en ai qu'une, prendre un rendez-vous qui me coûte et que je repousse depuis longtemps. Vous n'en saurez pas plus, ce sera la touche de mystère 2011 de ce blog... Pour le reste, pas d'inquiétude, je continuerai de vous raconter le contenu de mes kystes ovairiens et les menus de la cantine de l'Hi-Hue-Ephème.

mer. 22 décembre 2010

J'ai oublié l'anniversaire de mon blog.

Il a eu 8 ans ce mois-ci. Misère !

Une photo de repas jaune pour la peine.
jaune

Pas de gaufres pour les braves

Mini-goulée d'oxygène à Bruxelles en ce début de vacances. J'ai cru que j'allais pas réussir à partir, rapport à la neige, vous savez, ce truc blanc dont on parle tous les hivers. Avec 2h30 de retard, un train qui n'était pas le mien partait, j'ai embarqué quand même.

(attente Gare du Nord : je vous conseille de squatter clandestinement le salon Grand Voyageur. Il est chauffé, il y a des places assises et le café de la machine y est à 50 centimes - contre 1.20 € sur les quais...)

J'ai découvert là-bas qu'il existait une rue de la Rhétorique (les noms de rues belges n'ont pas fini de me ravir), et que "bon vivant" en néerlandais se traduisait littéralement par, je vous le donne en mille : "bourguignon". Pas étonnant.

Encore de bien belles heures avec ma chère Couac, entre une soupe potiron-châtaignes à tomber et de régulières pauses Cécémel (je ne suis qu'un ventre sur pattes).

A présent, direction Biniou-City. Au programme : travail, famille, chocolats.

ven. 10 décembre 2010

Les bonnes astuces de Tata Milky

Je lis ceci sur Vie de merde :

Aujourd'hui, j'ai acheté un cadeau surprise sur Internet pour mon copain. C'était sans compter les pubs ciblées. Maintenant, la "surprise" s'affiche à chaque page dans tous les encarts publicitaires. VDM

En ces temps de commande de cadeaux sur internet et de partage d'ordinateur, il devient effectivement un poil plus compliqué de faire des surprises ; aussi puis-je me permettre de vous faire part de ma découverte du jour.

Ces bannières qui caftent "Ta chérie t'a acheté l'intégrale de Lost !" (1) sont munies d'un miiiinuscule "i" en bas à droite, qui mène vers une page de désinscription. Parce que vous comprenez, ces gens-là respectent to-ta-lement votre vie privée, et même si vous possédez un "compte" chez eux (sisi), par défaut et à votre insu, eh bien ils sont trop sympas, ils vous donnent le droit de fermer ce compte.

La surprise est sauve. Ne me remerciez pas.

(1) Non, mon amour, je ne t'ai pas acheté l'intégrale de Lost. Désolée.

mar. 30 novembre 2010

Je n'ai pas renoncé aux joies primitives de l'homo etudiantus

Parfois, la vie est terriblement sombre, vous ne savez pas de quoi l'avenir sera fait et en plus vous avez chopé un panaris.
Et puis, lors de la consultation de 22h27 des mails de boulot, le ciel s'éclaire tout à coup : le cours du lendemain matin ne sera pas assuré, et vous pourrez rester au chaud, blottie contre votre Tigre-chou, au lieu d'avoir à vous lever dans le noir (pour aller vous faire tyranniser par une prof qui sait comme personne vous ôter le goût de l'histoire de l'art).

Comme quoi, dans la vie, faut jamais désespérer.

jeu. 11 novembre 2010

Soyons synthétiques.

Il en est arrivé des choses, depuis mon dernier passage ici !

  • Au distributeur, j'ai tapé mon code, j'ai récupéré ma carte, j'ai oublié les 50 euros. (ça met de très bonne humeur)
  • J'ai failli boxer un pickpocket qui avait tenté de me faire les poches (j'ai pas besoin de pickpocket, je me débrouille très bien toute seule, cf. ci-dessus)
  • J'ai eu les résultats d'admissibilité au concours, et j'en suis (yeah baby)
  • J'ai franchi la barre des 365 jours avec mon Tigre-Chou. J'ai divisé ma consommation de chocolat par cinq depuis qu'il est là (tout est dit).
  • J'ai fait une espèce de crise nerveuse très surprenante, fou rire et sanglots en même temps (ça fait bizarre)
  • J'ai découvert Basquiat que je connaissais très mal, expo + documentaire. Overwhelming.

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