Hier je suis allée voir Les Chansons d'amour, un film un peu marginal dans le cinéma français puisque c'est une comédie musicale. Cela dit, j'avais vu à sa sortie 17 fois Cécile Cassard, du même Christophe Honoré (BO fantastique du même Alex Beaupain), et je peux vous dire qu'à côté Les Chansons d'Amour c'est ultra grand-public hein.

C'est pas réaliste (comédie musicale on a dit) mais c'est juste. Curieusement, être un peu dans le n'importe quoi permet de s'approcher du vrai, d'ailleurs c'est pas moi qui le dis, c'est Boris : "Tout est vrai puisque je l'ai inventé".

En même temps, pour une fois la partie immobilière du film est réaliste : c'est pas souvent que les héros n'habitent pas un duplex de 300 m² au dernier étage d'un immeuble haussmanien, mais un studio un peu grand à Chateau d'Eau.

Ah et la petite robe bleu électrique de Ludivine Sagnier, je veux la même !

Mais surtout, surtout, il y avait Louis Garrel, que je n'avais pas vu depuis The Dreamers (juste avant que je commence à ne me contenter que de la surface du cinéma), ouh là là j'avais oublié quelle bombe sensuelle il est !

J'ai débarqué chez mes parents adoptifs hier, théâtrale, clamant à tout bout de champ "Ah !... Louis Garrel !" d'un air tragique et exalté. (il y ont droit toutes les semaines. Un coup c'est "Ah !... Sam Rockwell !", la fois d'après "Ah !... Roschdy Zem !"... que voulez-vous, j'ai le béguin facile. C'est après que ça se complique)

Voilà donc je suis dans ma semaine Louis Garrel. Ce type est juste irrésistible, je suis sûre que les filles tombent comme des mouches autour de lui quand il marche dans la rue. (je vous avoue que je préfère que ça ne m'arrive pas, outre ma célèbre propension à défaillir bêtement, ce type est tellement beau qu'à côté de lui j'aurais l'impression de n'être qu'un vilain petit furoncle...)