Ca faisait un moment que je voulais me débarrasser de ce carton de livres qui traînait dans ma penderie - les livres dont G*bert n'avait pas voulu, que je n'avais pas la patience d'écouler via Am*zon, quand je décide de faire le vide chez moi, faut que ça soit efficace, vu que ça n'arrive pas souvent !

Je les ai donc emmenés chez ce vautour de Boul*nier, dont je savais qu'il reprenait tout, à un prix dérisoire certes, mais il ne s'agissait pas de gagner de l'argent...

Il ne s'agissait pas de gagner de l'argent mais j'espérais tout de même pouvoir me payer un café avec la vente ! Que dalle, j'ai transporté 12 bouquins pour récolter 0,70 € !

A ce prix, c'était de la perte de temps, j'aurais aussi bien pu abandonner le carton sur un banc à côté de chez moi, seulement voilà : il faisait beau, ça m'a fait plaisir de traîner mes guêtres dans ce quartier qui fut le mien pendant deux belles années universitaires (tiens finalement j'aurais pu m'en payer un, de jus, si j'étais retournée aux machines à café de la Sorbonne...), j'ai fait prendre l'air du boulevard St-Germain à mes jolies sandales en cuir tressé rose indien (ce que je les aime, mes jolies sandales en cuir tressé rose indien), et puis, sur le chemin du retour, dans une autre librairie d'occasions, j'ai trouvé quelques menus trésors dont je ne suis pas mécontente...