Ce matin, le MIN à Rungis ; je découvre, blouses d'épicier et oreillettes de trader sur les mêmes gars, la bouche qui s'emplit de salive à la première bouffée d'air au milieu des fromages, les bonnes soeurs qui s'approvisionnent au carreau des producteurs, le pavillon désaffecté de la viande, dégueulasse et beau, une grue tout de suite pour changer la moindre ampoule, des brassées de fleurs jamais vues... J'ai adoré.

(Mais alors, pour trouver un angle photographique original, vazy comme c'est dur ! C'est pas des photos que j'ai prises, c'est des clichés)