Vu Harvey Milk, réalisé par le proche-du-génie Gus Van Sant, avec l'excellent Sean Penn et plein d'autres bons acteurs, dont l'ensoleillé James Franco (Rhaaa James... le petit dernier de ma longue liste de béguins cinématographiques - Gus Van Sant a vraiment tiré de lui quelque chose qui n'avait jamais émergé dans ses autres films je crois, une sensualité qui en a fini d'être éthérée, "beau gosse de la 2nde D", pour devenir complètement charnelle).

Bref, je ramasse ma langue qui s'était déroulée comme celle du loup de Tex Avery, et j'en reviens à mes moutons : Harvey Milk, si vous n'en avez pas entendu parler, est le premier politicien ouvertement gay à avoir été élu aux Etats-Unis, comme conseiller du maire de San Francisco, il y a 32 ans.

Le film de Van Sant retrace les huit dernières années de sa vie, soit l'ensemble de sa carrière politique, car (pourquoi on a envie de dire "évidemment" ?) Milk fut assassiné en 1978. Les circonstances de ce meurtre sont présentées de manière assez cousine de celui du héros de American Beauty, oh tiens, ce sont les même producteurs... (remarque qui ne mène nulle part mais que j'avais envie de faire quand même)

Mais je m'égare : ce film a amplement mérité ses Oscars (contrairement au niaiseux Slumdog Millionnaire, filmé avec les pieds) et il faut le voir...

Comment ça "c'est tout" ? Oui c'est tout, je ne sais pas défendre un film !