New York et moi, pendant les trois prochains mois, allons apprendre à nous connaître. En chair et en os.
Rien de bien solide ne m'arrime à Paris, alors pourquoi ne pas aller humer l'air là-bas ?

Je poursuis depuis des années un espoir, celui de trouver une cohérence, une direction (ou un sens ? je confonds toujours) à ma vie. Peut-être que le déclic, la lumière auront lieu là-bas ? Mais je me méfie des fausses révélations aussi ; j'en ai connu un paquet, de ces enthousiasmes intenses et soudains, qui se sont consumés comme autant de feux de paille.

Il faudra que je ne sois pas déçue si rien n'arrive. J'ai appris qu'une expérience n'est jamais complètement négative ; au pire, on peut en faire un billet pour son blog...

J'ai l'impression de jouer au Petit Chimiste : si on plonge une vingt-cinquenaire paumée (brave, mais paumée) dans un bain new-yorkais, que se passe-t-il : elle change de couleur ? Elle fait des bulles ? Elle explose ?

Mon âme d'ethnologue s'intéresse également : c'est quel genre de bestiau, un new-yorkais ?

Allez, je vais voir si c'est fultibeau et je vous raconte.


En bonus pour la route, une petite photo parisienne d'Elodie au lever du soleil d'avril :

Elo-animale