Vous connaissez la blague du type qui porte des chaussures deux pointures plus petites que la sienne ?

On lui demande pourquoi il s'inflige une pareille torture, et il répond : je suis dépressif, mon boss me brime, ma femme me trompe, ma fille se drogue... Alors quand je rentre chez moi le soir, retirer mes chaussures, c'est le seul bonheur qui me reste dans la vie...

Eh bien j'ai un peu l'impression d'avoir fonctionné comme ça jusqu'à présent avec les jobs pourris : c'est tellement bon quand ça s'arrête ! D'un point de vue karmique, faire des sandwiches chez Kiki, c'est l'un équivalents possibles de la réincarnation en balai à chiottes ; y mettre fin et s'employer à trouver quelque chose d'autre, c'est forcément aller vers du mieux.

Et grâce à ma super conseillère du bilan de compétences, (j'adore cette nana, ce qu'on fait ensemble m'est tellement plus profitable que ce qui a pu émerger de mes rencontres avec des psys...), je suis remontée à bloc pour trouver un boulot intéressant.

Yeah !