• Travailler mon look de souffreteuse : j'ai besoin de chaussons (ah, les promenades de couloirs d'hôpitaux avec perfusion montée sur roulettes) et d'un petit gilet pour réchauffer mon pyjama (le sweat-shirt-Snoopy-que-portait-ma-mère-quand-elle-était-enceinte-de-moi, ça va uniquement pour l'intimité. Même chose pour mon pyjama-en-pilou-avec-des-lapins-qui-font-du-ski)
  • Prendre rv pour une épilation : je les connais, pour trois malheureux trous dans l'abdomen, ils te rasent sauvagement des épaules jusqu'aux genoux avant de te badigeonner de Bétadine, et moi j'ai pas envie d'avoir de la barbe sur les cuisses en sortant de l'hosto...
  • L'anesthésie générale grillant les neurones pour un bon trois semaines, à ne même plus être capable de suivre un épisode de Dora l'exploratrice, emmener des livres déjà lus (comme ça si je comprends rien c'est pas grave).
  • Recharger les piles de mon walkman (je suis une hospitalisée vintage).
  • Remplir le congélateur de petits plats Picard et de soupes Covent Garden (la convalescence, enfin une bonne excuse pour ne pas faire la cuisine !)

Je ne trouve rien de plus (si vous avez d'autres idées, ça m'intéresse).

A part ça, Christinotchka est revenue et repartie ; nous avons évoqué la possibilité de partir à vélo pour la Bosnie (avec traversée de l'Adriatique en pédalo) pour occuper nos chômages respectifs.
Gretchen lui a fait la fête - amusant comme elles étaient à la fois craintives et curieuses l'une de l'autre au début, c'était mignon de voir l'amitié s'installer entre elles deux, petit à petit.


I'm still chabadabading. Need I say more ?