Dilettante forever (titre très possiblement déjà employé)
Par Milky le mer. 03 mars 2010, 17:26 - Journal - Lien permanent
Je suis dans une drôle de période, où mes heures travaillées peuvent me
rapporter du simple au décuple (le plus intéressant n'étant bien sûr pas
forcément le mieux payé...)
Je voulais abandonner la photo professionnelle, mais c'est elle qui ne me
lâche pas (tout à fait). Oh, je ne gagne pas de quoi vivre (ni même rembourser
les frais engagés dans cette coûteuse voie), mais contre toute attente, il
arrive parfois qu'on me sollicite encore.
Dans ma position, l'avantage est que je n'attends pas après l'argent que ces
rares commandes sont censées me rapporter (oui, c'est mal, je l'avoue, je me
démène fort peu pour réclamer mon dû). Les chèques, quand ils arrivent, sont
considérés comme autant d'heureuses surprises, sans lien véritable avec le
travail fourni quelques semaines plus tôt.
Il y a un autre cas de figure : le job qui ne paiera peut-être (voire
sans doute) pas, dans lequel je m'investis bien volontiers, mais pour lequel je
n'ai pas à fournir d'efforts de "vente" : ce sont d'autres personnes qui
essaient de le placer, si ça marche, tant mieux, si ça ne marche pas, il m'aura
été épargné d'essuyer des critiques pénibles et douloureuses (Il te faudrait un
agent, quoi, a conclu le garçon vers qui mon cœur penche).
C'est comme ça que je veux bien faire de la photo : sans prise de tête.
Commentaires
Il faudra que je t'entretienne de l'institut que je voudrais fonder un jour si je gagnais au loto.
Un genre de villa medicis coco du pauvre, mais d'ou sortiraient des disques, des livres, des fleurs, des lettres... enfin que des trucs biens.
Comme cet endroit sera mon unique royaume -enfin, je laisserai quand même la sélection des pensionnaires aux gens avisés, hein- , les fils de quelqu'un de la profession choisie ne seront pas admis, à moins d'être fachés à mort avec leurs géniteurs.
Il fait bon de rêver quelquefois.
Finalement : you are happy ?
J'aime beaucoup l'expression : "le garçon vers qui mon cœur penche" !!!
Samantdi : je périphrase parce que je ne sais pas comment le pseudonymer ici !
Fauvette : en ce moment, oui !
Mumu : y a plus qu'à jouer au loto, maintenant...
c'est la maître mot "sans prise de tête" sinon ou se planque le plaisir ???