J'étais d'humeur plutôt égale. La préparation de ce concours me rend complètement cyclothymique (j'y crois, j'y crois pas).

Et puis j'avais une fâcheuse tendance à me comparer aux autres, qui s'est démultipliée ; chaque fois que je côtoie mes concurrents, je les lorgne d'un air soupçonneux : est-ce qu'elle a l'air plus bête que moi celle-ci ? Et celle-là, est-ce que j'ai plus la tête de l'emploi qu'elle ? Je fronce les sourcils quand il y en a qui connaissent la réponse, je me frotte (intérieurement, bien sûr) les mains quand des soupirs m'indiquent que certains sont largués. C'est pas joli-joli !...

Je me rassure en songeant que ma copine (ouiche, je m'en suis fait une), elle, je veux bien l'aider à réviser ses maths.