J'avais parlé il y a quelques temps de détailler un peu où j'en étais de mon cheminement écologique. Ce qui est bien c'est que c'est jamais fini, on peut toujours faire mieux ou différemment... On ne peut pas s'encroûter. Ce que je vous raconte n'est donc valable qu'à un instant t, dans quelques mois certaines choses auront peut-être encore évolué.

Ces derniers temps par exemple, parce qu'on m'avait offert ce livre-là (à la fois pas très réaliste parce qu'extrémiste, et en même temps fourmillant de pistes à explorer), et puis peut-être aussi que l'histoire de l'incinérateur à Ivry m'a pas mal travaillée, je suis devenue particulièrement sensible à la production des déchets, et à ce qu'on peut faire pour la limiter (je te vois venir, Le Goût : oui, l'homme le moins polluant du monde est un homme mort. Mais on peut envisager de faire mieux et de nettoyer davantage qu'on ne salope, peut-être).

Le classement de l'innocuité des déchets domestiques (on parlera du nucléaire un autre jour) est assez simple : ceux qu'on ne produit pas, exæquo avec les compostables > les papiers/cartons, recyclables > les plastiques recyclables > les plastiques non recyclables.

Je m'aperçois que je ne sais pas trop où placer les piles, car j'ignore de quelle manière elles sont traitées, et dans quelles proportions (je pense que ce n'est pas très complotiste d'envisager que le greenwashing pousse certaines enseignes à proposer des points recyclage bidon : je rappelle que quand je travaillais chez Exki, on faisait trier les déchets aux clients... pour ensuite tout mettre dans la même poubelle). C'est ça aussi que j'adore avec le traitement des déchets : on ne sait pas grand-chose, il y aurait des tas d'enquêtes à mener, de documentaires à faire ! (Enfin je ne sais pas si ça intéresse beaucoup de monde à part moi)

Bon j'ai déjà atteint mon quota de blabla pour aujourd'hui, donc ce n'est qu'au prochain épisode que je vous parlerai de mon déo et de ma crème de jour (je sais que vous trépignez d'impatience).