La semaine dernière, au téléphone avec Liv :

"Bon alors quand est-ce qu'on pourrait se voir ? me demande-t-elle.

Voyons voir... mercredi soir ? je lui propose.

Ah bin justement, avec une copine on voulait organiser une contre-St-Valentin", m'explique Liv.

Je n'avais pas remarqué que le mercredi en question était celui de la fameuse fête. J'ai proposé d'aller voir "Les monologues du vagin", qui me semble tout à fait approprié pour l'occasion...

C'aurait été drôle mais on a dû remettre ça finalement ; à la place, nous nous sommes rendues au cinéma pour voir "La môme" et c'était plutôt carrément bien... A part Marcel Cerdan peut-être, je ne connaissais rien de la vie d'Edith Piaf, et je ne suis pas spécialement fan de ses chansons, mais c'est le propre des bons films, vous faire entrer dans un univers qui ne vous attire a priori pas spécialement (cf. Luchini dans "Jean-Philippe", très convaincant et fédérateur dans sa passion hallidaysque).

Et aujourd'hui, j'étais à la Défense pour voir Pollux et Toinou au départ du rallye des 4L (la semaine prochaine, ils seront en plein désert marocain avec leur titine...). Pas très Canard Lacté le coup du rallye (1000 bagnoles), je vous l'accorde, mais dans l'événement il y a l'objectif humanitaire (amener jusqu'à Marrakech des fournitures scolaires qui seront ensuite distribuées par l'Unicef) qui rend la chose cautionnable.

Il y avait une très bonne ambiance sous la grande arche, et surtout un soleil magnifique, j'ai pris des tonnes de photos... (argentiques parce que 1. je ne pensais pas en prendre autant ! 2. je n'ai reçu mon reflex numérique de la mort qui tue (*) qu'hier et comme je n'ai pas eu le temps de le prendre suffisamment en main pour faire des photos autrement qu'en mode neuneu, je trouvais ça dommage. Donc, tout à l'Olympus 50 mm.)
Plein de monde, des 4L bariolées venues de partout (même du Nivernais, voui voui !)... Dans un coin, les voitures qui n'avaient pas passé l'épreuve du contrôle technique. J'imagine bien comme ils ont dû se bouffer les couilles, ceux qui se sont fait recaler : tu prépares le truc depuis des mois, tu as rassemblé plusieurs milliers d'euros, sponsor après sponsor, tu arrives à Paris avec ta voiture chargée ras-la-gueule, des images de désert dans la tête... et tu repars chez toi sans passer par la case départ et sans toucher les 20 000 francs. Les boules !

J'aurais adoré monter la voiture de presse et faire tout le reportage jusqu'au Maroc... Une prochaine année, peut-être.

(*)précision superfétatoire car vu leur prix, tous les reflex numériques sont de la mort qui tue...