Mardi dernier j'étais au concert du Quatuor Qui s'Ecoute Avec Les
Yeux (eux ne mettent peut-être pas autant de majuscules), c'était drôle,
vivant et photogénique... Les photos sont ici.
Et ce matin, j'avais rendez-vous à l'Auguste Lycée pour un entretien de
motivation (BTS photo) ; ils avaient choisi de me faire passer en premier,
je n'arrive pas à décider si c'est bon ou mauvais signe ou signe de rien du
tout.
C'était un jury sympathique, si ce sont eux les profs c'est plutôt une bonne
nouvelle... Je m'en suis tirée comme j'ai pu, et en sortant, je n'avais pas
tout de suite envie de rentrer chez moi - alors qu'une heure et demie plus tôt,
j'aurais donné un bras pour rester au lit. Pas non plus envie de m'installer
dans un bistrot pour m'offrir un petit déj de rêve, alors même que c'est cette
perspective qui m'avait aidée à sortir de sous la couette.
J'ai fait un tour du quartier, ne sachant pas quoi faire de ma peau,
refaisant l'entretien dix fois dans ma tête - tout ce que j'aurais dû dire,
tout ce qu'il aurait peut-être mieux valu passer sous silence. Les entretiens
en général ne sont pas mon fort, d'aucuns se souviennent peut-être que j'ai
même raté celui qui allait me lancer dans une fabuleuse carrière de vendeuse de
pop-corn...
Enfin il faut que j'arrête d'y penser, plus rien n'est perfectible désormais
!
Pour me consoler tout de même de ma piètre performance, j'ai acheté une méga-boîte de la biscuiterie Jules Destrooper (si une bonne âme avisée pouvait me renseigner sur la prononciation exacte de ce "Destrooper"... J'ai pendant des années traité le pauvre Mathieu Boogaerts de Bouga-hertz, jusqu'à ce qu'une bruxelloise m'informe qu'on disait en fait Beau-gartz), un morceau de St-Nectaire fermier et des rattes du Touquet.