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dim. 23 septembre 2007

Brèves de trottoir

Et si vous alliez alimenter Entendu à Paris, que je puisse me bidonner un peu plus souvent ?...

Mes préférées :

H&M rue de Rennes, deux copines dans la cabine d'essayage,

Copine 1 : Tu trouves que ce pantalon me fait un gros cul ?

Copine 2 : Le pantalon, non. Le chocolat et les chips, oui.

Au zoo de Vincennes, un couple devant l'enclos d'un couple de buffles dont le mâle porte des cornes de plus de 2 mètre d'envergure,

Mari : Dis donc, avec de cornes pareilles, le petit quand y naît, y doit esquinter sa mère ?

Femme: Mais non, mais non, y sait mettre sa tête comme il faut !

Deux jeunes dans le T2 entre Puteaux et la Défense,

- T'as vu Le Seigneur des anneaux au ciné ?

- Ouais, c'est trop fort, surtout le passage avec Sauron qui explose tout au début.

- Putain, ils devraient le sortir en livre ça marcherait trop bien.

Sur la ligne 8, un homme en costume mets ses pieds sur le siège face à lui. Un jeune homme, qui veut s'y asssoir, lui dit :

- Maintenant que tu as voté Sarkozy, tu te crois tout permis ?

Près d'une borne à Vélib' à Bastille,

- Tu te rends compte, toutes les places de parking qu'ils ont fait sauter avec ces conneries !

(merci à Elo pour le lien !)

sam. 21 juillet 2007

Une joie craquante

Aujourd'hui c'était pique-nique au bois de Vincennes avec des tas de gens très bien, ce qui m'a laissé un goût de dimanche jusqu'à ce que je retourne à la civilisation - rue du faubourg St-Antoine un samedi, même si vous êtes pas Johnny le bain de foule est assuré...

Nous avions parlé de The Brassens (un chanteur qui reprend des tubes à la manière de Georges, c'est très rigolo), alors ce soir j'écoute un peu et prise de nostalgie je vais dégoter quelques vidéos de l'authentique Brassens, comme un écho du concert diffusé par France 5 il y a quelques soirs.

Ce qui me fait craquer chez lui, regardez bien les images, c'est cette façon qu'il a de sourire de ses propres textes, un sourire réjoui et presque gêné parfois, irrésistiblement joyeux (ça ne marche pas avec L'Auvergnat, essayez plutôt avec Le Gorille ou Quatre-quinze fois sur cent), ça m'emplit de tendresse pour lui. Dans un autre genre ça me rappelle cette rencontre avec Philippe Pollet-Villard, le bibliothécaire avait lu au public un extrait de son livre, et lui, se marrait comme une baleine, sans pouvoir s'en empêcher, son heureux caractère me l'avait tout de suite rendu très sympathique !

C'est curieux parce qu'en dépit des apparences, c'est très différent de ces personnes très contentes d'elles-même, celles-là sont agaçantes ou bien drôles à force de ridicule.

Après réflexion, il me semble que la différence, c'est que Brassens était aussi talentueux que modeste... (j'avais vu un très très très bon documentaire sur lui il y a quelques étés sur rha zut c'est quoi déjà cette chaîne, ah oui TV5, un docu que j'aimerais bien revoir d'ailleurs - cette façon désarmante qu'il avait de dire qu'il écrivait ses textes comme n'importe qui de pas trop con aurait pu le faire...) Et Pollet-Villard aussi, c'est un type modeste. Oui ça doit être ça, qui les rend si adorables.

mer. 18 juillet 2007

Pourquoi

Les gens dans le bus ne me laissent-ils pas leur place assise alors que maintenant il ont dix mille vélos pour circuler tranquillement dans Paris ?

sam. 14 juillet 2007

Un petit tour chez les bandits du papier

Ca faisait un moment que je voulais me débarrasser de ce carton de livres qui traînait dans ma penderie - les livres dont G*bert n'avait pas voulu, que je n'avais pas la patience d'écouler via Am*zon, quand je décide de faire le vide chez moi, faut que ça soit efficace, vu que ça n'arrive pas souvent !

Je les ai donc emmenés chez ce vautour de Boul*nier, dont je savais qu'il reprenait tout, à un prix dérisoire certes, mais il ne s'agissait pas de gagner de l'argent...

Il ne s'agissait pas de gagner de l'argent mais j'espérais tout de même pouvoir me payer un café avec la vente ! Que dalle, j'ai transporté 12 bouquins pour récolter 0,70 € !

A ce prix, c'était de la perte de temps, j'aurais aussi bien pu abandonner le carton sur un banc à côté de chez moi, seulement voilà : il faisait beau, ça m'a fait plaisir de traîner mes guêtres dans ce quartier qui fut le mien pendant deux belles années universitaires (tiens finalement j'aurais pu m'en payer un, de jus, si j'étais retournée aux machines à café de la Sorbonne...), j'ai fait prendre l'air du boulevard St-Germain à mes jolies sandales en cuir tressé rose indien (ce que je les aime, mes jolies sandales en cuir tressé rose indien), et puis, sur le chemin du retour, dans une autre librairie d'occasions, j'ai trouvé quelques menus trésors dont je ne suis pas mécontente...